Thursday, September 21, 2017

FRET AND REFUEL

Quand certaines images invitent à repenser autrement le ciel et les formes de mobilités qui peuvent s'y déployer.


Wednesday, September 20, 2017

CECI N'EST PAS UN TRAIN... MAIS UNE CENTRALE ÉLECTRIQUE

Après 
- le train usine, ,
- le train plate-forme de drones, ,
va-t-on voir apparaître l'idée que les trains deviennent des centrales électriques mobiles ?

C'est très possible - voir les explications en vidéo, . 

"It's a wonderfully simple idea, a 19th century solution for a 21st century problem, with some help from the abundant natural resource that is gravity. When the local utility's got surplus electricity, it powers up the electric motors that drag 9,600 tons of rock- and concrete-filled railcars up a 2,000-foot hill. When it's got a deficit, 9,600 tons of railcar rumble down, and those motors - the same way your Prius does. Effectively, all the energy used to move the train up the hill is stored, and recouped when it comes back down." - plus 

C'est le prolongement ferroviaire de "ceci n'est pas un camion ...", et un élément de plus à notre questionnement "Et si la mobilité était le nouvel horizon de la religion industrielle".

Tuesday, September 19, 2017

CECI N'EST PAS UN CAMION... MAIS UNE CENTRALE ÉLECTRIQUE

Pour prolonger mon précédent post sur la façon il faut regarder et penser les camions d'aujourd'hui pour imaginer le monde demain, je voulais vous inciter à regarder la photo ci-dessus.

Vous y voyez quoi ? Sans doute des camions. Et vous avez raison.

Et vous regardez la photo ci-dessous, vous y voyez quoi ? Vous allez me dire "un autre camion". Vous aurez encore raison, mais aussi en partie faux.

Le camion ci-dessous n'est, en effet, pas un simple camion, il va devenir dans les années qui viennent une centrale électrique en puissance.

Ce camion est le Komatsu HD 605-7 qui en passe devenir le plus gros camion à propulsion électrique jamais construit - voir les explications techniques précises, .

Son besoin de puissance à pleine charge est telle, que ses batteries vont produire beaucoup plus d'énergie que son besoin réel - en moyenne 10kWh par trajet, soit à la fin d'une journée un excédent d'énergie de près de 200 kWh.

Dit autrement, ce camion sera donc une véritable centrale électrique. Si on extrapole, on peut donc imaginer que la nuit il se connecte sur un réseau et irrigue les alentours de sa zone d'activité. Ce genre de scénario est delà imaginé pour les voitures électrique qui devraient être capable la nuit d'apporter un surplus d'énergie aux bâtiments qui les abritent. 

Mais avec ce genre d'engin, on change de catégorie en terme de puissance et donc de logique.

Avec ses batteries, le camion change de nature, tout comme il pourrait changer de nature avec une imprimante 3D en devenant une micro-factory mobile (voir, ou avec le drone en devenant un plate-forme logistique mobile (voir, ). Si vous ajouter à ela, l'émergence prochaine des camions autonomes, vous allez immédiatement être tenté de regarder les camions qui circulent aujourd'hui sur nos routes , d'une façon radicalement différente.

Monday, September 18, 2017

FAUT VOIR QUOI ?

En devenant autonomes, les voitures ne seront plus des voitures.

Elles vont devenir des bureaux roulants, des mini usines roulantes - voir,  - des magasins roulants - - des salles de sport -  -, bref des vrais lieux de vie - .

Alors on regarde quoi pour penser à quoi pourrait ressembler le véhicule de demain ?

Et si ces camions bricolés dessinaient une partie de notre futur mobile ? Et si ils préfiguraient ce que pourrait être les bureaux du futurs pour entreprises nomades ? Bref, et si au lieu de regarder du ringard dépassé, on voyait les ce qui pourrait une partie de notre avenir ?


On y reviendra lors du prochain Atelier Transit-City organisé le 6 octobre prochain autour de la question "Et si la mobilité était le nouvel horizon de la religion industrielle ?"

Tuesday, September 12, 2017

FLOATING MOBILE FACTORY 2030 ?

Quand la mer est pensée non plus seulement comme un espace de transport, mais un espace de production à part entière, ça peut donner un vision comme Drift.
"As we have observed, human lives and fabricates products on lands (30% of the Earth’s surface), while using 70% consists of water for transportation only. (...) 
Every module of DRIFT consists of two parts – Production and Delivery sections. Robot arms on each side of Production section provide corresponding services for procedures. During the production cycle, Delivery sections transfer materials from one module to another, and multiply combine with different Production sections. Products from different countries can be processed at the same time, even they are transferring to different destinations."
Sur ce sujet, voir :

On en reparle le 6 octobre prochain, .

Monday, September 11, 2017

FLYING FACTORY 2030 ?

Flying Factory ou une certaine vision de ce à quoi pourrait ressembler (ou non) une partie du tissus industriel dans les décennies à venir sous l'influence, entre autres, des drones et des robots.
"China is expecting 1 billion people living in cities by 2030. To transform half a billion people from rural villagers to urban residents in the next three decades will require a colossal amount of investment in urban infrastructure and real estate. Meanwhile, with the rapid growth of economy, especially e-commerce, mega packing centers and large manufacture & supplier centers are mushrooming in urban area, grabbing lands resources, and bringing environmental pollutions. Flying Factory is trying to resolve this conflict. 
The factory is lifted by drones, big and small, powered by solar system, with great mobility and zero land coverage. Products are assembled by working robots and delivered by smart drones, through online orders. Entire factory could move to certain locations at different times, such as city center during day time, and suburban residential area at night. People at office or home will get their packages in minutes."
Une vision qui peut nourrir notre réflexion autour de la question "Et si la mobilité était le nouvel horizon de la religion industrielle ?"

Sur la possibilité de voir apparaître à très court terme des micro-usines volantes, il faut regarder les réflexions des militaires  et .

Voir aussi "quand les stations orbitales vont devenir de nouvelles manufactures".

Friday, September 08, 2017

ET SI LA MOBILITÉ ÉTAIT LE NOUVEL HORIZON DE LA RELIGION INDUSTRIELLE ?





"La Religion Industrielle" de Pierre Musso est un livre exceptionnel qu'il faut lire absolument si vous vous intéressez à l'évolution du monde du travail et de l'entreprise. 

Pierre Musso fait la généalogie de la religion industrielle et de l'entreprise à travers trois bifurcations idéologiques et techniques incarnées dans trois lieux symboliques 
- le monastère (XI-XIII e siècles)
- la manufacture (XVII-XVIII e siècles
- l’usine (XIX e siècles)
pour arriver à l'entreprise (XX-XXI e siècles)

Question : avec la révolution digitale, quel est le lieu qui symbolise l'entreprise ? 
Est-ce encore le bureau ? voir, .

Et est-ce encore un lieu ? 
Ou n'est-ce pas plutôt la connexion, c'est à dire, non plus un lieu, mais des outils, un téléphone, un ordinateur et une imprimante 3D ?

Qu'est-ce qui fait "le territoire d'une entreprise" aujourd'hui ?

Avec la révolution digitale, n'est-on pas en train de rentrer dans une nouvelle étape de la religion industrielle dont le symbole serait l'absence de lieu ... symbolique ?

On en reparle le 6 octobre avec Pierre Musso.

En attendant, voir "Next Factory".


Les Ateliers Transit-City ont lieu au Pavillon de l'Arsenal 
de 8h45 à 11h
21 Bd. Morland 75004 PARIS.
Inscription obligatoire à : contact@transit-city.com

Thursday, September 07, 2017

40 ANS D'ÉCART ???

Ci-dessus, deux des engins emblématiques de la conquête spatiale des années 70.

Ci-dessous, deux des engins qui devraient devenir emblématiques de la conquête spatiale des années à venir.

Un peu comme si après avoir tout inventé dans les années 60, la conquête spatiale ne faisait plus que reproduire ses anciens schémas.

Ça peut renvoyer à "Apollo is back".

Mais aussi à "Et si le futur n'existait pas ?"


Les images signées sont Benedict Redgrove. 

Tuesday, September 05, 2017

QUAND LES STATIONS ORBITALES VONT DEVENIR DE NOUVELLES MANUFACTURES

Pour prolonger le précédent post sur la révolution industrielle en cours (), mais cette fois-ci dans l'espace, voir notamment, "Nasa's prefabricator recycling 3d printer makes space place green materials" mais aussi cette vidéo là.

Il faut surtout regarder le très bon et très synthétique "The future of space : off-world manufacturing" qui explique très bien comment l'avenir industriel dans l'espace va s'organiser autour de trois techniques :
- l'imprimante 3D,
- la robotique,
- le recyclage.
Soit, trois des plus grands enjeux de l'industrie terrestre de demain.

Ce qui se prépare dans l'espace actuellement annonce en grande partie les futurs développements industriels terrestres et notamment les micro-usines nomades.

On y reviendra lors du prochain Atelier Transit-City organisé le 6 octobre prochain autour de la question "Et si la mobilité était le nouvel horizon de la religion industrielle ?"

Monday, September 04, 2017

QUAND LES SOUS-MARINS DEVIENDRONT DES MICRO-USINES IMPRIMÉES... ET IMPRIMANTES

Pour penser la mobilité demain, chez Transit-City on aime bien regarder ce qu'imaginent les militaires à l'horizon de 2020/2030 - voir,

On aime aussi regarder la façon dont les militaires repensent le tissus industriel du futur autour de la notion de mobilité - voir,

Ce sont eux qui nous racontent les histoires le plus passionnantes autour des drones et des imprimantes 3-D - voir, .

On a toujours un peu l'impression que leur imagination est sans limite.

Et ce que confirme le récent challenge créatif organisé par la Royal Navy sur le thème "Imagine the future of submarines".

Parmi les innovations présentées, on retiendra que le "Nautilus 100 mothership" (photos ci-dessus) serait capable de lancer des nouveaux véhicules sous-marins comme des drones poissons-volants (photos ci-dessous) ou les drones anguille sans pilote (images tout en bas).

Les drones anguilles ci-dessous contiendraient des micro-imprimantes 3D capables de produire des micro-dronnes à partir des matières biologique de l'océan.

Les drones anguilles seront donc des micro-usines molle imprimées en 3D...  elles-mêmes capables de produire des drones en 3D.

Cela confirme que demain les moyens de transports et les drones qu'ils soient roulants, volants ou navigants ne seront plus seulement des engins de transports, mais de véritables lieux de productions... parfois microscopiques.

On retrouve là les logiques imaginées pour le monde aérien de demain avec des engins devenant des micro-usines (voir, ) mais aussi celles imaginées dans l'architecture avec la capacité des imprimantes 3D à utiliser des matériaux naturels comme la poussière pour construire des bâtiments (voir, )

Ces images ne révèlent donc non pas seulement des engins sous-marins d'un genre totalement nouveau, mais aussi une véritable révolution industrielle.

On en reparlera lors du prochain Atelier Transit-City organisé le 6 octobre prochain autour de la question "Et si la mobilité était le nouvel horizon de la religion industrielle ?"

Friday, September 01, 2017

VERS DES RUES FLEXIBLES ET MODULAIRES ?

Les résultats du concours "Driverless Future" ont été révélé au début de l'été. Comme souvent dans ce genre d'exercice, le très bon côtoie le très moyen. Mais qu'importe, ce qu'il faut retenir ce sont les idées et les pistes d'innovation pour penser un peu autrement demain

C'est aussi la confirmation que la voiture autonome va radicalement bouleverser le visage des villes demain - voir "Et si la voiture autonome était aussi une histoire d'architecture ?"

Ce qui est certain aussi, c'est que le lauréat a proposé une très belle approche de la rue avec son projet "Public Square - Reclaiming the Street" (ci-dessous) - voir la vidéo, .

L'idée est toute simple : penser la rue comme un espace aménageable de façon souple à partir d''un nouveau kit de pièces urbaines permettant ainsi des évolutions rapides. Cela a le grand mérite de ne rien figer et de s'adapter aux nouveaux besoins et aux nouvelles pratiques de la rue de façon souple. Que demander de plus ?